Il était jugé un peu cher dans les dernières 72 heures par le club français mais les choses ont évolué, ils ont finalement cassé l’artillerie.

Dijon s’est attaché les services du joueur guinéen Sory Kaba qui évolue à Elche. La 15e pire attaque de Ligue 1 s’apprête à recevoir du renfort. Ce jeudi, Dijon a payé les 4 millions d’euros de la clause libératoire du désormais ex-buteur d’Elche, Sory Kaba (23 ans, 20 matchs et 8 buts toutes compétitions cette saison), qui s’est engagé jusqu’en 2023. D’après le quotidien L’Équipe, le Guinéen se trouvait également sur les tablettes d’Amiens, mais c’est bien avec le DFCO qu’il se battra pour obtenir le maintien peut on lire sur Maxifoot. Sory Kaba trouvera dans ce club un autre joueur guinéen, il s’agit du jeune attaquant Jules Keita.

 

 

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Ce soir, le Hafia FC a perdu au stade du 28 septembre de Conakry contre le Club Industriel de Kamsar (2-3) en marge de la 9 ème journée de ligue 1.

Cette défaite intervient après celle enregistrée il y a quelques jours à Siguiri (0-1) face à la SAG. La seconde défaite de suite du Hafia est analysé par son entraîneur, Xavier Bernal n’a pas du tout fait de cadeau à ses joueurs.

“Cette façon de jouer là ne peut pas faire gagner un match, c’est une défaite méritée. Pour gagner il faut mouiller le maillot sinon c’est la défaite assurée. En première période mes joueurs n’ont pas joué et voila la conséquence.”

 

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Le championnat national de ligue 1 s’est poursuivie cet après-midi avec trois matchs au programme au compte de la 9 ème journée. Le Hafia FC recevait le Club Industriel de Kamsar, et l’AS Kaloum était à domicile face à la formation du Wakriya AC.  A Siguiri, la SAG accueillait le Gangan FC. 

Hafia surpris par le CI Kamsar

Les verts et blancs de Conakry étaient opposés au Club Industriel de Kamsar ce soir au stade du 28 septembre de Conakry. Si le Hafia a vite ouvert le score, il s’est fait rattraper avant la pause. Huit minute seulement après le coup d’envoi du match,  Nouhan Condé commet une bourde et Mohamed Cheick Camara ouvre le score pour le club légendaire (1-0). Pascal Leno qui conclut un mouvement collectif égalise pour le Club Industriel de Kamsar (1-1). Dans la foulée, les visiteurs obtiennent un second but et le Hafia FC est surpris (2-1) à la 28 ème minute.

En seconde période, Yacouba Mando permet au CI Kamsar de mener (3-1) 61′. A la 71 ème minute Mohaed Cheick Camara signe le doublé et permet aux siens de revenir à un but de son adversaire (3-2), c’est le score final. Le Hafia enchaîne ainsi deux défaites consécutives.

Tous les résultats du jour :

AS Kaloum 1-1 Wakriya AC

Hafia FC 2-3 CI Kamsar

SAG 2-0 Gangan FC

 

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Mamadou Thug se prépare pour un spectacle d’humour dénommé ‘’Mon Problème’’, prévu le 8 février prochain au Centre Culturel Franco Guinéen à partir de 19 heures.

Avec humour, le désormais professeur Mamadou Thug tentera d’expliquer dans son cours ‘’Mon problème’’ chapitre “M.A.V”, « comment avoir une femme en mariage ».

A cette occasion, il aura comme étudiants, les humoristes ‘’Le Guide, Pothiol et Diallo Cravate”, tous évoluant dans la structure “Daardja Comedie Club” de Mamadou Thug.

A souligner que, le texte de ce sketch est écrit par Lamine Diallo et la mise en scène sera faite par Ibrahima Sory Tounkara.

Le professeur Mamadou Thug, agrégé en sociologie ‘’amouristique’’ invite tous les célibataires le 8 février 2019 pour suivre son cours ‘’mon Problème’’.

 

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Aboubacar Fodé Bangoura

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Plus africain dans son ancrage musical, le nouvel album du chanteur guinéen Soul Bang’s s’inscrit dans une forme de rupture avec ce répertoire qui lui avait valu le surnom de Boss du r’n’b auprès de ses compatriotes. Sur Yelenna, conçu en Côte d’Ivoire, le lauréat du prix Découvertes RFI 2016 fait montre d’aptitudes insoupçonnées dans un registre plus marqué par la culture mandingue, tout en gardant l’esprit de sa signature vocale.

RFI Musique : Qu’avez-vous en envie de faire, de montrer, à travers ce nouvel album Yelenna ?

Soul Bang’s : C’est un album qui fait le pont entre le monde africain et les autres mondes, entre la modernité et la tradition. C’est aussi ce que je suis en tant qu’artiste parce que ça correspond à ce que j’ai reçu comme éducation musicale, tout ce que j’ai écouté et qui vient de diverses origines. Quand on l’écoute, il n’est pas comme ceux que j’ai eu l’habitude de faire, qui étaient 100% rnb, même si j’ai toujours voulu qu’ils aient leurs particularités pour qu’on arrive à m’identifier, à voir l’originalité. Je pensais à faire quelque chose d’extraordinaire, une musique que les gens n’ont pas l’habitude d’entendre et qui soit belle. Un mélange de tout. Tu ne peux pas l’identifier et la réduire à un seul style, la mettre dans une seule case.

Qu’est-ce qui a changé concrètement ?

C’est un album enregistré presque totalement en live, donc très différent de ce que je faisais avant : cette fois, en plus des guitares, il y a le djembé, le balafon, la batterie… Beaucoup moins de programmations aussi. Seulement sur un morceau. Jusqu’à présent, c’était davantage basé sur moi, parce que je faisais tout, alors que pour Yelenna, on s’est partagé le boulot – même si j’avais fait des maquettes guitare-voix suffisantes pour que chacun puisse donner son idée.

Que vous ont apporté les deux coréalisateurs, le Sénégalais Akatche et le Capverdien Hernani Almedia ?

Non seulement, ça fait plaisir de travailler avec quelqu’un comme Hernani – un super guitariste, un super musicien, ouvert d’esprit –, mais quand je chante, il sait tout de suite quelle direction je veux atteindre. Comme s’il était dans ma tête ! Akatche est un excellent pianiste d’Afrique de l’Ouest et aussi un beatmaker. Il a travaillé sur bon nombre de projets que Sony développe. Quand je suis allé à Dakar, il m’est arrivé plusieurs fois de faire appel à lui en live. Et sur mon précédent album Cosmopolite, il avait déjà fait un morceau.

Envisagez-vous de vous expatrier pour poursuivre votre carrière ?

Je suis père de famille. Ma femme et mes deux enfants comptent sur moi et je dois penser à leur avenir, à leur donner une vie meilleure. J’ai la possibilité de vivre à Paris ou aux États-Unis, mais en Guinée, il y a des milliers de jeunes qui comptent sur moi, qui s’inspirent de ma musique, et je veux prouver à leurs yeux que l’avenir est aussi possible chez nous, bien que ce ne soit pas facile. Le pays a besoin de nous, c’est important. Même si pas grand-chose n’est fait en Guinée pour les artistes et la culture, il faut continuer le combat.

Appréhendiez-vous les réactions que votre album était susceptible de susciter, d’autant plus qu’il se démarque des précédents sur le plan musical ?

Je n’étais pas forcément sûr de moi, parce que chaque album est un essai. Mais j’étais certain d’une chose : qu’on avait fait du super boulot en studio. L’album est sorti le 1er janvier en Guinée, un peu avant d’être disponible ailleurs, et depuis je vois des commentaires extraordinaires sur ma page Facebook, mon compte YouTube… J’ai fait une capture d’écran de celui-ci : “Je vous écris pour vous féliciter de la sortie de votre album Yelenna que je viens d’écouter sur Deezer. C’est un véritable délice, car chaque note est profonde, chaque mot est plein de sens. Merci entre autres pour l’hommage rendu aux mamans, aux femmes, à votre femme, à l’amour. Le clin d’œil au Congo est fabuleux. Vous chantez la douceur sur une note traditionnelle. Bravo.”

Quel est ce clin d’œil au Congo auquel cet internaute fait allusion ?

Pesa Nga Chance que je chante en lingala. Mon plus grand rêve, c’est de pouvoir toucher à toutes les langues en chantant. Une fois où je me trouvais à Paris, on m’a présenté Michel Lumana – qui est aussi appelé Michel Bass –, un très bon bassiste compositeur congolais. Je lui ai dit que j’avais envie de chanter en lingala et il m’a proposé un instrumental. Je suis revenu en Guinée, j’ai fait des paroles en soussou, dans ma langue, que je lui ai envoyées. Il a alors écrit un texte en lingala en respectant l’air sur lequel j’avais chanté. Et après que j’ai enregistré, il m’a dit que la prononciation était impeccable. Comme un Congolais !

Si vous aviez un faible pour la musique R. Kelly dans votre jeunesse, quels sont les artistes africains qui vous ont fait vibrer dans votre enfance ?

Il y en a beaucoup ! Mory Kante qui est mon beau-père ! Ibro Diabaté, un artiste mandingue qui ne fait plus d’album aujourd’hui, mais qui m’a beaucoup inspiré. Et Youssou N’Dour, Baaba Maal, une des plus grandes voix de l’Afrique. Mais j’aime bien aussi aujourd’hui l’univers musical de Burna boy du Nigeria, Mohamed Diaby… Je ne suis pas limité en matière de musique, j’écoute de tout.

Avez-vous été aidé, à différents moments de votre carrière, par des musiciens expérimentés ?

Je vais citer feu Kemo Kouyaté, qui était l’un des plus grands pianistes africains et qu’on appelait l’homme-orchestre. En 2006, je lui ai été présenté par un frère du quartier. J’ai fait beaucoup de cabarets avec lui et sa fille Djene. Ça m’a aidé à renforcer mon originalité musicale : quand tu es jeune, tu es souvent très influencé par les autres cultures. Il m’a donné l’opportunité d’apprendre à chanter la musique mandingue. Il y a aussi Abdoulaye Kouyaté, un guitariste guinéen qui réside en France. J’avais commencé à apprendre à jouer de la guitare et il m’a beaucoup apporté. Le premier groupe que j’avais mis en place, c’était avec ses frères. J’étais encore petit quand je suis venu chanter pour la première fois à La Fourchette magique à Conakry. C’était en 2006 ou 2007. On m’a dit que les gamins ne chantent pas ici. Il a fallu l’intervention de Papus, un bassiste aujourd’hui à Paris, qui m’a vu en train de pleurer.

Qu’est-ce qui a changé dans votre façon de faire de la musique, entre vos débuts et aujourd’hui ?

Je suis le même artiste, mais j’ai pu beaucoup approfondir ce que je fais. En 2011, je n’avais pas de home studio chez moi. En avoir un était un rêve. Aujourd’hui, dès que je me réveille, j’ai la possibilité de faire deux ou trois morceaux en un seul jour, sans devoir aller à un studio, attendre qu’on me donne un créneau, en espérant qu’il y ait du courant et que l’ingénieur du son ne soit pas malade… Désormais, je peux tout faire chez moi tranquillement, mais mon ambition de devenir le plus grand chanteur du monde n’a pas changé !

Source : RFI Musique

Ce jeudi, l’AS Kaloum reçoit le Wakriya AC de Boké au compte de la huitième journée du championnat national de ligue 1. A quelques heures de cette rencontre, les deux coachs étaient face à la presse , tous se disent très prudents.

Le coach de l’AS Kaloum, Antonio Dumas est conscient que ça ne sera pas facile mais il croit en son groupe : “C’est un match difficile face à celui qui a représenté la Guinée en coupe CAF. Donc c’est un sérieux adversaire, mais chaque match a ses enjeux et on a travaillé après notre défaite contre les Éléphants. Ça fait partie du football. Mon groupe a la confiance en soi, mais on doit renforcer l’équipe, dans le rond point central par exemple, pour être au niveau des autres comme le Horoya AC. On veut améliorer forcément notre équipe pour aller de loin même si nous avons des joueurs de qualité et nous faisons des séances de haut niveau.

 

Guillaume Soumah “on se déplace pour affronter une grosse équipe de la ligue 1, mais on était dans une mauvaise série de matchs nuls et de défaites. Pour ce match, nous allons essayer de gagner en confiance et confirmer après notre premier succès de la saison contre le CI Kamsar. Nous respectons notre adversaire mais on cherchera la victoire. On est très prudent, avec le travail mental qui est fait on espère faire un bon résultat. La motivation est là, malgré un mauvais début de championnat.

Le match est prévu pour ce jeudi à 16 heures au stade de la mission de Kaloum.

 

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Son appartenance religieuse a longtemps été source de débat sur les réseaux sociaux. Sidiki Diabaté qui semble être touché par les rumeurs qui l’accusent d’être « franc-maçon » a brisé le silence. En plus de la vidéo ci-dessous, le chanteur malien a publié des photos de lui dans une mosquée, histoire de montrer qu’il est un vrai musulman. Regardez !

 

 

 

source : senenews

 

 

Jennifer Lopez, 49 ans, qui vieillit comme un bon vin, a partagé cette photo chaude d’elle-même affichant ses abdos tonifiés sur sa page d’IG et son ex-Diddy, 49 dont elle était mariée de 1999 à 2001, a écrit: “OMG ” comme commentaire sur la photo.

Mais son copain actuel, Alex Rodriguez, âgé de 43 ans, n’a pas perdu de temps et s’est précipité dans la séance de commentaires pour protéger son territoire en déclarant: “J’ai de la chance”.

 

See the Jennifer Lopez

Comme annoncé dans la matinée de ce mercredi, le guinéen était sur le banc ce soir lors du match Bordeaux-Strasbourg. François Kamano n’a pas débuté le match de la demi-finale de la coupe de la ligue entre Bordeaux et Strasbourg.

Le coach des Girondins a composé sans le Guinéen qui a tout de même fait son entrée à la 72 ème minute alors que Bordeaux était mené (3-1). Suffisant pour le joueur du Syli National qui a délivré une passe décisive mais ça ne permet pas à son club de s’imposer.

Les Girondins de Bordeaux ont été battus (3-2) et donc éliminés de la coupe de la ligue.

 

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Alors que Manchester City (2e) a perdu contre Newcastle (1-2) mardi, le leader Liverpool n’a pas beaucoup profité de ce faux pas avec un nul à domicile contre Leicester (1-1) ce mercredi soir, à l’occasion de la 24e journée de Premier League.

Mané (3e) avait pourtant donné l’avantage rapidement aux Reds, qui comptent 5 points d’avance sur les Citizens au classement, mais Maguire (45e+2) a égalisé pour les Foxes.

Naby Keita titulaire n’a pas disputé tout le match.

 

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