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À l’issue de l’année scolaire 2020-2021, le taux de réussite au baccalauréat unique a été de 25,36%. Sur un total de 77 560 candidats, seulement 19 669 ont été déclarés admis, selon une information rendue publique par le Ministère de l’Éducation.
En terme de séries, le plus faible taux de réussite national, 16,48%, a été enregistré en Sciences Sociales. Mais dans ce sombre tableau, certains parcours nous redonnent le sourire.
Nous sommes allés à la rencontre de Mamadou Barry, un bachelier qui a été premier de l’école Bill Gates, un établissement privé situé dans la commune de Ratoma. Très heureux de son résultat, Mamadou Barry nous a confié le secret de sa réussite ainsi que son choix d’orientation. Il a aussi laissé un message aux autres candidats qui n’ont pas décroché le bac.
 
Vous avez décroché la première place au baccalauréat dans votre établissement. Quel est votre secret ?
Mon secret, c’est le travail. Comme on le dit souvent, rien n’est sorcier. La concentration et la détermination ont aussi été des ingrédients de ma réussite. En fait, j’ai pris la décision de décrocher le bac. Je me suis alors concentré sur mes cahiers et j’ai travaillé sur toutes les matières, je ne me suis pas focalisé sur une seule. Vu qu’actuellement le taux d’échec au bac est élevé, je me suis dit que ce n’était pas le moment de jouer, qu’il fallait se fixer un objectif et le réaliser.
 
Vous comptez faire quoi à l’université ?
J’aimerais bien étudier le droit parce que c’est un domaine qui me plaît, que j’ai toujours rêvé d’emprunter une fois à l’université. Et en plus, il mène à un travail dans la justice, où on suit la loi. J’aime tout ce qui est lié au droit alors je compte bien m’aventurer dans cette branche.
 
Selon vous, pourquoi le taux d’échec au bac a été élevé durant ces dernières années ?
À mon avis, c’est lié à la paresse des élèves mais aussi aux enseignants qui donnent les cours car certains d’entre eux ne sont pas concentrés dans leur tâche. Ils donnent seulement les introductions des cours et c’est fini. Donc c’est à l’élève de faire le reste et d’autres ne le font pas, souvent par paresse. Je pense que c’est à ces deux niveaux que se trouvent les responsabilités.
 
Quel message avez-vous à lancer à vos camarades qui n’ont pas été admis ?
De continuer et de se battre, parce que ce n’est pas facile. De ne pas baisser les bras, d’avoir du courage, de la détermination, de travailler dur. Je leur dirais aussi de ne pas minimiser certaines matières, de chercher à comprendre ce qu’ils n’ont pas pu comprendre durant l’année. Il faut redoubler d’effort, voir ses erreurs et les rectifier. Et surtout, se mettre en tête que l’échec n’est pas la fin du monde.
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