Dans Guinea Best Music, nous vous proposons quelques sorties musicales d’artistes guinéens.
On vous invite à découvrir les dernières nouveautés musicales de la semaine avec Azaya feat Djélikaba Bintou, Mister Woulin feat One Time, Guinée All Stars, le groupe Vision Power, Iso X feat Thiird du groupe Gnamakalah.

À l’occasion de la célébration du 63ème anniversaire de la fête d’indépendance de la Guinée ce samedi 2 octobre 2021, de nombreux artistes se sont unis dans un single intitulé ‘’Notre Guinée’’. Un clip dans lequel ce beau groupe chante la paix et l’unité nationale.

Dans ce titre produit par la Fondation Abdoul Mbaye (FAM), nous retrouvons : Sékouba Kandia Kouyaté Kandia Kora, le groupe Banlieuz’art, Singleton, Levi Bobo, Soul Bang’s, Sekouba Bambino, Djanii Alpha, Binta Laly Sow, One Time, Steeve One lock’s, Lama Sidibé, Degg J Force 3, Tche On the beat, Alifa, Manamaba Kanté, Bebe Baya.

Après le succès de son dernier clip intitulé ‘’Ko Hombo Moni’’ en featuring avec l’artiste Ans-T Crazy, sorti il y a quelques mois, Mister Woulin revient avec du nouveau.
Cette fois-ci, Mister Woulein, cet artiste assez particulier par son habillement, a invité One Time, l’un des plus grands artistes de la musique urbaine dans le clip intitulé ‘’Ragga Foulawa’’.
Produit par le label DJ Prod, ce clip réalisé à Conakry par Mety-Med est très dansant. On vous invite à le découvrir.

Après la sortie du clip vidéo ‘’Khanmito’’ en juillet dernier, le groupe Vision Power revient avec un nouveau single intitulé ‘’Waré Baba’’. Dans cette œuvre musicale enregistrée au Kapital Studio, le groupe de danse et de musique urbaine dénonce et parle du comportement des filles de nuit.

Après la sortie de la version audio du titre ‘’BB là’’ de l’artiste Azaya en featuring avec son épouse Djélikaba Bintou il y a deux mois, la version vidéo a été mise en ligne. Un clip dans lequel le couple Kamissoko chante l’amour et met en valeur les tenues et la danse africaine.

Le jeune rappeur Iso X a invité Thiird du groupe Gnamakalah dans son clip intitulé « Coulé » qu’on vous invite à découvrir.

Invité ce lundi 4 octobre 2021 dans l’émission Mirador de FIM Guinée, le promoteur culturel Tidiane Soumah, PDG de Tidiane Word Music, s’est exprimé depuis le Canada sur la culture guinéenne en général et en a profité pour donner un petit conseil aux membres du CNRD.

Après avoir rassuré les guinéens sur son état de santé et son retour imminent sur la scène culturelle guinéenne, Tidiane Soumah explique comment il a accueilli la nouvelle du coup d’État du 5 septembre dernier.

« Je dirais qu’il n’y a pas eu de coup de force, il n’y a pas eu de coup d’État, mais que le bon Dieu est juste venu reprendre ce qu’il a donné… Ce coup du 5 a été le coup le plus posé, le plus risqué et le plus exceptionnel que la Guinée puisse avoir. Alors c’est un coup de Dieu, une action de Dieu et moi je ne vois pas ça comme un coup d’Etat. On doit remercier et féliciter les hommes qui l’ont fait. »

Avant de passer au sujet cultuel, Tidiane a donné un petit conseil aux membres du CNRD, celui d’accorder une grande importance à la sécurité.

« Jusqu’à maintenant, le CNRD a posé de bonnes actions, ça renforce les liens entre les Guinéens. Mais je leur donnerais un seul conseil amical. Je pense que je suis beaucoup plus proche des autorités du pays que beaucoup d’entre vous. Je leur dirais d’accorder de l’importance à la sécurité parce qu’ils ont fait le coup le plus risqué. Qu’ils ne s’amusent pas avec la sécurité du pays, parce qu’il y a des ennemis à l’intérieur et à l’extérieur. »

Dans son bilan des 37 dernières années (de 1984 à aujourd’hui) de la culture et du showbiz guinéen, cet acteur culturel en a fait un état des lieux et donné un résumé de son évolution.

« On est dans une situation où le domaine de la culture est victime de la mauvaise gouvernance des 37 dernières années… Il n’y a pas eu une approche claire des secteurs de la culture, du sport et de la jeunesse, depuis 1984. Au temps du premier régime  c’était le meilleur système en terme de planification culturelle, c’était le meilleur… En 1984, avec l’arrivée de l’armée au pouvoir,  il n’y a eu aucune approche, la gouvernance culturelle était nulle… »

Pour Tidiane Soumah, dans le secteur culturel et le showbiz guinéen, il y a actuellement un sérieux problème. Selon lui, le secteur est pourri et il dénonce les problèmes qui gangrènent ces milieux.

« Dans ce secteur, il y a la division premièrement. Les gens ne savent pas faire la différence entre le secteur culturel et le showbiz et c’est très grave. Le secteur culturel n’est pas commercial, par contre le showbiz c’est le commerce : investir et gagner. Deuxièmement, c’est un problème entre artistes : ceux qui sont privilégiés par des clans liés aux Ministère de la Culture et ceux qui n’ont pas ce privilège. Troisièmement, c’est cette histoire de poste de Ministre de la Culture, également source de division… »

 

Kadiatou Baldé

À l’occasion de la célébration du 63ème anniversaire de la fête d’indépendance de la Guinée ce samedi 2 octobre 2021, de nombreux artistes se sont unis dans un single intitulé ‘’Notre Guinée’’. Un clip dans lequel ce beau groupe chante la paix et l’unité nationale.

Dans ce titre produit par la Fondation Abdoul Mbaye (FAM), nous retrouvons : Sékouba Kandia Kouyaté Kandia Kora, le groupe Banlieuz’art, Singleton, Levi Bobo, Soul Bang’s, Sekouba Bambino, Djanii Alpha, Binta Laly Sow, One Time, Steeve One lock’s, Lama Sidibé, Degg J Force 3, Tche On the beat, Alifa, Manamaba Kanté, Bebe Bay

On vous invite à découvrir le message passé dans ce clip.

 

Ce samedi 2 octobre 2021, la Guinée a fêté le 63ème anniversaire de son indépendance. Une journée historique et particulière pour la jeunesse guinéenne qui l’a célébrée dans une joie immense.

Dès 9 heures, les rues de la capitale ont commencé à se remplir aux couleurs du drapeau guinéen. Avec des slogans comme liberté ou encore démocratie, les jeunes se sont massivement mobilisés au rond-point de Hamdallaye pour assister aux festivités.

      

Des artistes, opérateurs culturels, journalistes et activistes venus de plusieurs communes de la capitale se sont donnés rendez-vous à la Bellevue pour célébrer cette fête d’indépendance.

Depuis l’arrivée au pouvoir de l’armée le 5 septembre dernier, le peuple de Guinée se sent libéré. C’est le cas du jeune Amadou Barry venu d’Enco 5 et qui a vécu cette fête pour la première fois en Guinée. Fier de la République, ce jeune activiste ne cache pas sa joie et son émotion.

« Tout le monde se sent guinéen et est fier de la République vu que les nouvelles autorités ont prouvé au peuple que personne n’est exclu de la population guinéenne. Je n’ai jamais vu un engouement pareil en Guinée depuis que j’ai commencé à participer aux fêtes d’indépendance. C’est la première fois qu’on voit une foule aussi immense ! J’ai été ému, ça fait tellement plaisir que je me sens vraiment guinéen. »

Hassatou Lamarana Bah, journaliste, écrivaine et activiste pour la défense des droits de la femme, qui a l’habitude de célébrer le 2 octobre, précise que cette fête est particulière, énumère ses attentes et laisse un message à la jeunesse.

« Cette fois-ci, c’est une journée particulière parce c’est un nouvel ère qui s’annonce et nous espérons qu’avec la nouvelle équipe dirigeante il y aura de l’amélioration, tant pour bannir l’injustice que l’impunité dans notre pays. Et à cela j’espère que se rajoutera la parité hommes-femmes dans le gouvernement du CNT… Nous avons une jeunesse vraiment très dynamique, on voudrait qu’elle soit dans les instances de prise de décision, surtout les femmes.

Je demande à la jeunesse guinéenne de ne pas se laisser instrumentaliser par les politiques parce que nous sommes vraiment la future génération, celle qui doit relever ce pays. Il faut travailler, être indépendant financièrement… »

Bravant le soleil et la chaleur, des milliers de Guinéens avec des drapeaux rouges, jaunes, verts en l’air ont laissé la joie se lire sur leurs visages, ont dansé et chanté au rythme des ambianceurs de rue venus spécialement pour égayer la population.

Mohamed Ly, agent artistique, se dit être très content de fêter avec cette jeunesse.

« Nous sommes là pour la libération de la Guinée ! Ça fait réellement plaisir de venir assister à cette fête. Malgré la distance, la chaleur et le soleil, je suis vraiment heureux. J’ai quitté du quartier la Cité en voiture et à un moment donné, tout était bloqué. Du coup on a continué à pied pour célébrer notre envie de libérer la Guinée, de marcher et d’être dans l’ambiance. Enfin ça fait vraiment plaisir ! »

Cette belle journée du 2 octobre 2021 ne sera pas oubliée par la jeunesse guinéenne, qui a fêté aujourd’hui une nouvelle libération de sa chère patrie, la Guinée.

 

Kadiatou Baldé

Après le succès de son dernier clip intitulé ‘’Ko Hombo Moni’’ en featuring avec l’artiste Ans-T Crazy sorti il y a quelques mois, Mister Woulin revient avec du nouveau.

Cette fois-ci Mister Woulein, cet artiste assez particulier par son habillement, a invité One Time, l’un des plus grands artistes de la musique urbaine dans le clip intitulé ‘’Ragga Foulawa’’.

Produit par le label DJ Prod, ce clip réalisé à Conakry par Mety-Med est très dansant. On vous invite à le découvrir.

Après la sortie du clip vidéo ‘’Khanmito’’ en juillet dernier, le groupe Vision Power revient avec un nouveau single intitulé ‘’Waré Baba’’. Dans cette œuvre musicale enregistrée au Kapital Studio, le groupe de danse et de musique urbaine dénonce et parle du comportement des filles de nuit.

Vision Power est un groupe de danse et de musique urbaine composé de 6 membres. En 2009, ils décident de danser en créant Vision Power. Avec pour devise ‘’le travail’’, deux membres de ce crew (Big Morly et Med Arsuise) se lancent dans la musique pour donner une autre visibilité au groupe. En 2016, ils enregistrent leurs premiers singles Oh Rori, Gôgô Danse et Un va tomber. En 2017, ils ont livré Afalago, Afro King, Photo et Tèmèdi et en 2018 le single Cocobö. En 2019, ils ont sorti une mixtape de cinq titres, baptisée Tome 1.  En juillet 2021, Vision Power a offert à ses fans le clip vidéo Khanmito.

Gwada Maga a invité ses confrères artistes de la nouvelle génération du rap guinéen sur un single intitulé Bobaraba. Il s’agit de l’auteur du titre ‘’Vice’’, Mc Freshh, et celui de ‘’Poullosophe’’, Straiker, qui ont posé sur ce son. Ensemble, le trio a usé de son talent pour faire plaisir à leurs fans.

On vous invite à découvrir cette collaboration.

Âgé d’une vingtaine d’années, Gbadé Koivogui, diplômé d’un master en télécommunications de l’Université Koffi Annan de Guinée et spécialisé en construction électronique, est un entrepreneur qui fabrique des biodigesteurs.

Créée en 2020, son entreprise Moonsoftbio, spécialisée dans la construction d’objets intelligents et automatisés, emploie 6 travailleurs. Située sur la T8 dans la commune de Ratoma, le local abrite la fabrique et le bureau de ce jeune entrepreneur passionné.

Avec leur savoir-faire et leur génie créatif, Gbadé Koivogui et son équipe fabriquent des biodigesteurs capables de transformer les déchets organiques en biogaz et en engrais liquide qui sont utilisés dans les ménages.

Déjà détentrice de deux prix de distinction, Moonsoftbio a de grandes ambitions. Dans cet entretien, Koivogui nous parle de son entreprise, de comment on fabrique et on utilise un biodigesteur, et laisse un message aux personnes qui souhaitent entreprendre.

Parlez-nous de votre entreprise. C’est quoi Moonsoftbio ?

Moonsoftbio est une entreprise que j’ai créée, qui évolue dans beaucoup de secteurs, non seulement le biogaz mais aussi l’intelligence artificielle et l’automatisme. Mais j’ai ajouté le côté bio parce que le produit phare, c’est le biodigesteur qui transforme les déchets organiques en biogaz et engrais liquide.
L’entreprise existe depuis 2020. Nous avons participé à deux concours d’entrepreneurs, le premier à Bamako au Marathon du Sahel où sur 7 pays africains nous avons remporté le second prix ‘’Climate Change’’ du changement climatique. Et le deuxième en Guinée, le concours du SADEN, où on a aussi été lauréats…
 
Comment vous est venue l’idée de créer Moonsoftbio ?
L’idée est venue après beaucoup de recherches et de constats faits sur le marché, dans le pays et dans la sous-région, notamment sur le coût du biodigesteur. Dans sa définition, c’est un dispositif qui transforme les déchets organiques en biogaz. Il existait avant mais sous d’autres formes. Avec notre compétence en électronique et en systèmes automatisés, nous avons réussi à créer un dispositif permettant de produire du biogaz même chez vous.
 
Comment se fait la fabrication d’un biodigesteur ?
On le fait dans notre atelier, avec du fer. On a une équipe de soudeurs qui s’occupe de tout ce qui est étanchéité, parce qu’à l’intérieur de la machine nous avons des couches plastiques qui permettent à l’appareil de ne pas se dégrader.
Le cerveau du système, c’est moi qui le conçoit (température, pression). Il est doté d’une intelligence artificielle qui permet même à un smartphone de se connecter au biodigesteur pour visualiser ses paramètres.
Ensuite, on a un groupe de plombiers qui est chargé de tout ce qui est approvisionnement, parce que si on parle de fermentation, il doit y avoir de l’eau. Donc il y a un moteur à pompe qui régule tout à l’intérieur.
Tout ce qui est électrique et électronique, je le fais. On a une autonomie là-dessus, on a des panneaux qu’on personnalise nous-même pour les mettre sur l’appareil.
Pour le ballon à gaz, une employée s’en occupe. Nous avons les machines qu’il faut pour rendre étanches les ballons à gaz.
Dans le processus normal, la confection d’un biodigesteur prend 30 à 40 jours.
 
Comment se fait cette transformation de déchets organiques en biogaz ?
Je vais prendre exemple sur l’estomac d’une vache. Quand elle consomme de la nourriture, grâce à des transformations chimiques qui se produisent dans son organisme, la vache en transforme une partie en énergie pour vivre et l’autre en déchets.
Chez nous à Moonsoftbio, ces déchets organiques, qui contiennent notamment du métal, sont transformés grâce à un processus de fermentation qui permet à notre biodigesteur de les canaliser et de réunir toutes les conditions pour leur transformation.
Ainsi, avec le biodigesteur, on peut produire du gaz et de l’engrais liquide. C’est un processus qu’on peut alors mettre en place dans un autre milieu.
 
Quelle est l’utilité du biodigesteur ?
Comme je vous l’ai expliqué, le biodigesteur transforme les déchets organiques en gaz, qui est un excellent combustible qu’on utilise pour la cuisine ou le chauffage, mais aussi pour faire tourner les moteurs électriques. C’est-à-dire qu’au lieu de mettre de l’essence dans le moteur, on y met du gaz et ça donne de l’électricité.
Et pour l’engrais liquide bio, c’est comme de l’engrais classique, mais naturel et sans ce côté chimique et industriel qui peut être très dangereux pour l’environnement. Nous voyons bien les inconvénients des engrais chimiques aujourd’hui, qui détruisent rapidement nos aliments.
 
Un biodigesteur se vend à combien ?
Les prix varient selon la capacité du digesteur. Les machines de 2300 litres coûtent 16 millions de francs guinéens, celles de 1300 litres coûtent 8 millions et celles de 240 litres coûtent 3 millions 500 000, toutes avec une garantie de 10 ans qui inclut le service après-vente.
 
Quels sont vos projets ?
Nous voulons vraiment conquérir la sous-région, c’est ça notre grand projet. Déjà en Guinée, c’est sûr qu’il y a un réel besoin en biodigesteurs. Il suffit juste que les appareils soient disponibles.
 
Un message aux jeunes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat ?
Le message que je peux lancer aux jeunes, c’est que l’entrepreneuriat est le meilleur moyen pour réussir. Mais on doit aussi savoir qu’il n’y a pas de réussite sans un prix à payer. J’ai rencontré beaucoup d’entrepreneurs, notamment anglophones, et tous m’ont demandé : ‘’est-ce que tu as payé le prix ?”
Je dirais à tous ceux qui veulent se lancer qu’il y a un prix à payer : c’est la patience, l’endurance et aussi le fait d’être têtu dans ce qu’on fait, de croire en son idée.
 
Pour terminer ?
Je commencerais par dire que nous sommes tous responsables de la destruction de notre environnement et que nous devons tous nous remettre en cause. Chacun doit œuvrer à protéger l’environnement à son niveau, parce que si nous ne faisons rien, nous continuerons à hypothéquer l’avenir de notre génération et des générations futures.

Aujourd’hui, si nous détruisons l’environnement, rien ne garantit que ceux qui nous suivront auront vraiment la paix. Nous avons déjà atteint un niveau de dégradation poussé de l’environnement. Du coup, chacun à son mot à dire et nous devons tout faire pour mieux vivre.

Comme le dit notre slogan, avec Moonsoftbio, vivons mieux et donnons la chance aux autres de vivre mieux.

 

 

Kadiatou Baldé

Dans Guinea Best Music, nous vous proposons quelques sorties musicales des artistes guinéens.
Ans-T Crazy, Sona Tata, Samba Junior, Zagazay, Wandian Démedi sont quelques artistes qui ont dévoilé des nouveautés musicales tout au long de la semaine. On vous invite à les découvrir ci-dessous.
Après la sortie de son clip « Wowlan selalan » qui a été bien accueilli, le jeune artiste de la musique pastorale Samba Junior revient avec un nouveau clip intitulé “Mi dogatama’’ (je ne vais pas te fuir).
Dans ce clip très dansant réalisé par Mety Med, le Pastoral King chante l’amour.

Après la sortie il y a quelque temps de ses hits Tökö ou encore Pé n’dénira, Ans-T Crazy vient de mettre à la disposition de ses fans un nouveau clip intitulé Balangny mödou.
Connu pour la créativité de ses œuvres, l’artiste a de nouveau frappé fort. Dans ce clip, il a fait appel au mouvement des sapeurs de Guinée (Mousapégui) dirigé par Kaba Wembalogie.

La chanteuse Sona Tata, épouse du célèbre artiste Sékouba Kandia Kouyaté, a dévoilé son nouveau clip vidéo intitulé « Faut Pas Oser ».

Le jeune artiste guinéen Zagazay propose à ses fans un clip intitulé Djiwo (fille). Un beau clip dans lequel l’artiste chante l’amour.

Le jeune artiste de la nouvelle génération, inspiré de la situation actuelle du pays, Wandjan Dimedi, a mis en ligne son nouveau single « Force Spéciale ».