Saran Condé est une artiste guinéenne issue d’une famille de griots. Née le 1ee Janvier 1995, fille de Aboubacar Sidiki et Zenab Diawara, elle a commencé à chanter à l’âge de 9 ans dans les cérémonies. Passionnée de musique, cela reste la principale activité de cette jeune artiste à la voix captivante.

Saran Condé est une chanteuse qui assume et revendique son héritage de griotte, car son âme y est attachée à jamais, c’est pourquoi elle porte le nom de Saran Djelydenin.

Alors qu’elle n’animait que dans les cérémonies pour faire bouger ses fans, Saran a pu gagner le cœur du public mélomane et s’est fait une grande place avec le fameux titre Tu vas me manquer sorti en 2018, ou les titres Dari et Djafa.

Après le fameux succès de son tube Tu vas me manquer, l’artiste devait sortir son album en 2019, mais malheureusement, suite à un malentendu avec son ancien label, le projet ne verra pas le jour.

Suite à ses trois ans d’absence sur la scène musicale, elle décide de revenir avec l’équipe managériale de l’artiste Tenin Diawara. Saran est actuellement en studio pour son premier projet d’album qui verra bientôt le jour.

En attendant, on vous invite à découvrir cette artiste à travers son clip ‘’Tu vas me manquer’’.

 

Le célèbre journaliste, animateur et producteur Amobé Mévégué est décédé ce mercredi 8 septembre à l’âge de 52 ans. Grand amoureux de la culture notamment musicale, il a travaillé pour plusieurs chaînes internationales comme TV5 Monde, RFI, France 24 et était fondateur de la chaîne Ubiznews TV.

Après cette triste nouvelle, les réactions et les hommages se multiplient un peu partout à travers le monde. De nombreux artistes guinéens ont réagi suite à la disparition de ce grand journaliste, dont la plupart ont eu à côtoyer Amobé Mévégué à travers ses émissions.

Dans ce lot d’artistes guinéens qui ont réagi suite au décès nous retrouvons :

Azaya : « Repose en paix  Amobe Mevegue  . Tu as laissé un grand vide. »

Soul Bang’s : « Rest In Power  Amobe Mevegue  »
Oudy 1 er  : « Amobe Mevegue merci pour tout frère  ??❤️RIP »
Djélikaba Bintou : « Ohhh mon Dieu paix à son âme  ?? »

Abdou Mbaye, Manager de Banlieuz’art : « Repose en paix mon grand frère que dieu t’accorde le paradis mes condoléances à toute la famille et au monde des médias ».

Amobé Mévégué laisse derrière lui une veuve et deux enfants. Que son âme repose en paix.

Après la sortie du single “Keni Kouroussi” du groupe de rap Dépotoir il y a quelques jours, plusieurs rappeurs ont validé et donné de la force au travail de Kona Boos et de son binôme OFK tout en partageant le single via leur page.

Ce n’est pas tout, l’un des artistes les plus créatifs, auteur du hit ‘’C’est sa tête ‘’, Ans- T Crazy, a aimé, validé et partagé cette nouvelle œuvre du groupe.

« Dépotoir Officiel le flow est lourd j’ai aimé ! Ayekoussan anbarakan rap la kodjouya », a affirmé l’artiste.

“Keni Kouroussi”, c’est une phrase en malinké qui veut dire un battant, un guerrier, un courageux ou tout ce qui peut s’inscrire dans ce cadre. C’est un morceau qui est chanté en malinké, dans un style purement rap.

À rappeler que depuis un certain temps, les ainés essayent d’épauler et de donner de la force à la nouvelle génération du rap guinéen. Un geste remarquable et encourageant.

On vous invite à redécouvrir le single de Dépotoir

Après un moment d’absence dans l’arène, Queen Bena, ex-membre du célèbre groupe de rap guinéen, Silatigui, revient avec une nouvelle œuvre musicale.

La jeune chanteuse signe son grand retour avec un nouveau clip vidéo intitulé Poulloh, qui sera disponible ce vendredi 10 septembre. Pour le faire savoir à ses fans qui l’ont tant attendu, elle a balancé le teaser en attendant l’intégralité du clip

À rappeler que Queen Bena a signé ce retour avec la structure “Accerf-Prod”.

Ibrahima Kanté aka IBMK 1905 est un artiste guinéen résidant en France. Passionné par la musique, cet artiste polyvalent est déjà auteur de plusieurs titres qui ont séduit le public. C’est en 2016 qu’IBMK a sorti son tout premier single intitulé ‘’On est beau on est chaud’’. 
Comme plusieurs jeunes artistes qui débutent une carrière musicale, IBMK a reçu des encouragements et de bons retours venant de ses proches et ne compte pas s’arrêter de si tôt. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, il nous en dit un peu plus sur sa carrière, sur ses débuts, sur les sujets qu’il évoque dans ses chansons ou encore ses projets.
 
Quels ont été tes débuts dans la musique ? Tes difficultés endurées, s’il y en a eu ?
J’ai débuté très tôt, depuis l’école primaire Titi Camara, soutenu par toute une promotion, de l’école primaire jusqu’aujourd’hui. Mais malheureusement pour moi à l’époque, ma famille s’y est opposée. Pour eux, la musique c’était de la délinquance, c’était pas sérieux, donc j’ai arrêté au bout d’un moment. Mais vous savez, quand la passion domine, on passe par tous les moyens pour la vivre. Arrivé en France, je me suis battu pour me faire comprendre et aujourd’hui, Dieu merci, ces difficultés sont de l’histoire ancienne.
 
Vis-tu de ta passion ou exerces-tu une autre activité parallèlement ?
Oui j’ai une autre activité parallèlement. Je suis chef de projet informatique. Je ne vis pas de ma passion.
 
Quel est le genre musical sur lequel tu souhaites te positionner ?
Mon genre musical, je le nomme “Sigui Sigui”. C’est un mélange d’afrobeat, de rnb, de pop et de dancehall. En gros je suis polyvalent, j’aime tout essayer, m’adapter, innover et surtout être sûr que c’est authentique.
 
Pourquoi des titres comme Singanlorie ou Verrouiller ? Tu es un défenseur de la femme africaine autonome et libre ?
Oui, c’est exactement ça. Si vous avez bien remarqué, Singanlorie et Verrouiller abordent des thèmes similaires, mais chantés dans des langues et des ambiances différentes. Et oui, je défends une cause qui me tient à cœur. Je trouve que notre société a tendance à mettre beaucoup de fautes sur la femme. Personnellement je trouve que c’est vraiment abusé. C’est incorrect et incohérent et je sais de quoi parle car j’ai connu et vu des femmes qui ont accompli des miracles que des hommes seraient incapables de gérer.
 
Un projet en cours ?
Oui, c’est “Sigui Sigui”, qui arrive très bientôt. Dans les mois qui suivent, vous aurez plus de nouvelles.
 
As-tu un message à faire passer ?
Restons authentique, évitons de fuir ce que nous sommes. Le complexe nous ruine. C’est en étant nous-mêmes qu’on donnera envie aux autres d’en savoir plus…
 
IBMK a -t-il un manager et une maison de production ?
Oui, j’ai un manager et une équipe très dynamique et objective que je salue, qui s’appelle Le Temple Sonore. Ils sont basés entre la France et la Belgique. Soyez prêts à nous accueillir !
 
Un artiste guinéen avec qui tu souhaiterais faire un featuring ?
Il y a un artiste guinéen qui m’a ouvert l’oreille musicale. Je l’appelle l’excellence mais je me retiens de citer son blaz’. À part lui, il y a le groupe Amatala que je trouve très authentique et que j’apprécie beaucoup. Ils ont un délire qui part dans le sens de mes objectifs musicaux. Sans oublier notre regretté frère Navigator, que j’aime beaucoup aussi, mais malheureusement une collaboration avec lui n’est plus possible. Paix à ton âme soldat.
 
Un message à faire passer à la communauté Rarili News ?
Restez branchés, restez beaux et chauds. Ça fait plaisir de revenir, merci à vous de m’avoir passé la parole. IBMK-1905 !

Je vous invite à découvrir mon nouveau clip Verrouiller disponible partout.

Après la sortie de son clip intitulé ‘’Abara yirendely’’, il y a quelques mois, Tenin Diawara, la reine de Banian, a dévoilé un nouveau clip qu’elle a dédié à sa mère. Dans ce morceau intitulé ‘’Demba Gnouma’’ (une bonne mère) et où apparaît la mère de l’artiste, elle lui rend un vibrant et émouvant hommage.

On vous invite à le découvrir ci-dessous.

Après leur premier featuring dans le clip ‘’Ami’’ sortie en 2016, les deux artistes Soul Bang’s et la chanteuse française d’origine sénégalaise, Atheena, ont de nouveau réalisé une collaboration.

Le RnB Boss de la musique guinéenne a invité Maguette Niang sur son clip ‘’Si on s’aime’’, une chanson d’amour extraite de l’album de Soul Bang’s.