Lors de son dernier passage dans les locaux de Rarili New, le rappeur guinéen Soulby THB résidant en France nous faisait savoir que Takana Zion était l’artiste qu’il écoutait le plus et cela depuis toujours. Il vient sans doute de réaliser l’un de ses rêves les plus fous, celui de faire un featuring avec Mangana.

Soulby a dévoilé un petit extrait ce cette collaboration avec Takana Zion, qui sera l’une des plus attendues car il est le premier rappeur de la nouvelle génération à collaborer avec Takana Zion.

« Une nouvelle case de cochée dans mes milliers d’objectifs… Un rêve de jeunesse qui se réalise, grâce à mon travail, ma dalle et ma bonne étoile… Big love and respect to the one and only TAKANA ZION

Rendons hommage à nos légendes pdt qu’elles sont encore vivantes : CELLE LÀ C’EST POUR LA CULTURE », a souligné Soulby THB.

Soulby THB est l’un des rappeurs qui hisse le drapeau guinéen à l’extérieur ! Il a déjà collaboré avec le rappeur français Black M sur quelques titres.

On vous invite à découvrir cet extrait ci-dessous.

L’un des plus récents albums de reggae, Human Supremacy (du légendaire Takana Zion) est sorti ce week-end. Sur une note cette fois-ci carrément sociologique, nous avons cherché à en savoir plus sur le Mouvement Rasta de Guinée (MOURAG), qui va bientôt fêter ses 30 ans.
 

 
Quand et pourquoi le MOURAG a -t- il été créé ?
Merci Sista pour vos questions. Le MOURAG a été fondé en 1992 par mon grand Youla, qui vit actuellement au Sénégal et que je salue ! L’objectif était de créer un mouvement rasta en Guinée et promouvoir la musique reggae, la doctrine et la civilisation des rastafaryans. À l’époque, le rasta n’était pas du tout bienvenu en Guinée.
 
Une fois qu’on te voyait avec des locks, on te prenait pour un étranger (rires), un Ghanéen ou un Léonais. À l’époque, il n’y avait pas beaucoup de rastamen en Guinée. Dans un quartier, tu ne pouvais en voir qu’un seul… On s’est donc retrouvés et on a décidé de créer le Mouvement des Rastas de Guinée… On s’est dit , “MOURAG dicobi mouna” (ndlr: au MOURAG, il n’y a pas de mauvais fils).
 
Parmi nous, il y avait des chanteurs de reggae, des musiciens mais aussi d’autres qui se retrouvaient dans le mouvement. L’objectif était non seulement de promouvoir la musique reggae que l’on créait, mais aussi la doctrine et la civilisation rastafaryan. C’était ça.
 
Comment est-ce que vous avez adopté cette philosophie rasta ?
On ne devient pas rasta. Dans les conditions normales, on est rasta. Mais c’est au fur et à mesure que tu grandis, toi qui es né rasta, que tu adoptes cette philosophie rasta. Soit tu l’adoptes, soit tu déroutes. Quand on dit rasta, c’est étrange pour certaines personnes.
 
Rasta, c’est un mot qui a été abrégé.
 
So what is rasta ? R-, A-, ST-, A-… Real African Stand Always. Le Réel Africain Arrêté pour l’Eternité. Il revient alors à tout un chacun d’adopter cette philosophie ou de ne pas le faire. Celui qui est arrêté pour l’Eternité, il est arrêté pour qui ? Dieu ! Le Créateur des Cieux et de la Terre. Le Propriétaire de l’univers. Celui qui est l’Unique dans son Unicité. Allah subhana wa ta’ala. C’est ça. Donc un vrai rasta, c’est un homme qui a la foi en Dieu. Qui adore l’Unique Dieu. Qui loue Allah. Qui se prosterne pour Dieu. C’est ça, un rasta.
 
Voilà. Donc ce n’est pas du tout difficile [ndlr: à comprendre]. Mais ce sont les gens qui voient ça autrement. Parce que dans la philosophie rastafaryan, la première des choses, c’est “to believe in God”, de croire en Dieu. Ensuite, “to know there’s only one God”, c’est-à-dire savoir qu’il n’y a que l’Unique Dieu, ça c’est la deuxième. Troisièmement, de n’adorer que Dieu. “You have to “belove” God”. Il faut être une personne qui a l’amour de Dieu en soi. Quatrième. D’aimer ton prochain comme tu t’aimes toi-même. Cinquième, tout ce que tu gagnes, tu le partages avec les amis qui sont autour de toi.
 
Vous voyez un peu. Donc c’est comme ça que c’est parti. On a adopté ça et ceux qui ne comprenaient pas ont finalement compris. Et ceux qui n’étaient pas là, ils sont venus. Être rasta, ça ne demande pas une religion. Ça demande une civilisation, une doctrine simple. Voilà Sista, c’est ça.
 
Quels sont les projets du MOURAG pour la Guinée dans les années à venir ?
Avant de parler de nos objectifs pour les 10 ans, 20 ans à venir… Permettez-moi un retour dans le temps. Durant les années Lansana Conté, et ensuite avec Alpha Condé et Tidiane Cissé comme Ministre de l’Agriculture, on leur a présenté un projet. Un projet de festivités, d’art, d’agriculture, … C’était bien ficelé… Un projet dont l’objectif était que l’on nous donne un espace à transformer en village rasta, avec un orphelinat, une école pour les orphelins et en même temps, faire de l’agriculture et de l’élevage.
 
Il faut essayer de faire de l’agriculture pour nourrir notre pays. Quand on a des espaces à cultiver, on sème du riz. Du manioc, du maïs… Et tout est produit en Guinée et consommé en Guinée. Des amis kenyans, jamaïcains, guinéens d’ici et de l’extérieur, étaient venus pour concrétiser ce projet. Il l’avait poussé [ndlr: le Ministre de l’Agriculture de l’époque]. Dieu a fait qu’il est décédé. Paix à son âme. Parallèlement, nous avions organisé une Marche de la Paix, une initiative pour l’assainissement, etc. Tout cela a très bien marché, c’était bien parti. Jusqu’à présent, nous travaillons à reproduire ces initiatives et d’autres projets. Dieu est grand, c’est en cours. On est en train de travailler.
 
Ce que vous avez mentionné nous rappelle un projet qui a été mené à bien au Bénin et au Ghana (allocation d’hectares, création d’écoles ou de coopératives rasta, etc). C’est un plaisir d’en apprendre plus à ce sujet. Avez-vous un dernier mot pour Rarili News ?
Le plaisir est partagé. Je suis très content aussi. S’il y a une dernière chose à dire, ç’aurait été pour te rappeler ce que j’ai dit précédemment. Être rasta, selon moi, ça ne demande pas une religion. Ça demande juste une doctrine et une civilisation, et un mode de vie dans la plus grande simplicité. Moi-même qui te parle, je suis un musulman convaincu et pratiquant – j’étais en train de prier quand tu m’as écrit. Et quand on s’est rencontrés chez Levi [ndlr: Takana Zion], pendant le mois de Ramadan passé, il m’a dit : « Ah grand, je sais que vous êtes à jeun. »
 

 
Il sait que quand on parle de la philosophie rasta, on n’a pas à discuter. Nous savons que nous sommes nés musulmans. Un rasta, c’est un musulman. C’est ce que je voulais vous dire. Et dès que tu vois la philosophie d’un rasta, une fois qu’il te parle, tu as vu un musulman humble, qu’il soit pratiquant ou pas. Donc c’est ça.
 
Comme vous le voyez chez Takana [ndlr: Zion City à Coyah], cet endroit est au bord de l’eau et il fait bon y rester. Nous sommes plusieurs à avoir des domaines que nous sommes en train d’emménager, petit à petit, sur fonds propres. J’ai moi-même commencé et chez moi il y a une petite maison. À côté, il y a des palmiers et des espaces où mes enfants font des petits trucs, où ils font du naturel. Et enfin, des plages où s’asseoir tranquille. Un endroit où il fait bon vivre.

Le reggaeman guinéen Mouctar Soumah allias Takana Zion annonce l’inauguration ce dimanche 06 décembre 2020, d’une piscine et d’une boite de nuit dans son complexe Zion City sis à Coyah. 

L’auteur de la série d’album Black Mafia a donné l’information sur sa page Facebook où il est précisé sue Fish Killer du groupe Instinct Killers sera le chanteur en vedette.

Après sa sortie du pays pour selon lui «sauver sa vie », Takana Zion était l’invité de Couleurs Tropicales de RFI ce mardi 22 septembre 2020. Au cours de cet entretien, le reggae man guinéen a annoncé une pause dans sa carrière de chanteur à partir de décembre prochain.

Pour Mangana, après plusieurs années de production, il veut faire un break, faire reposer son esprit et entreprendre ailleurs que dans le domaine de la musique pour les sept prochaines années.

« Je devais faire sortir Black Mafia 8, j’ai fini Black Mafia 9 et j’ai presque fini le 10, j’ai aussi fait un album de Blues et de Jazz qui s’appelle Bandjo KaFan donc j’ai beaucoup produit,… parce que mon objectif c’est de faire une pause de sept ans après le mois de décembre… »

Pour l‘auteur de la série Black Mafia, il veut se lancer dans l’immobilier, acheter des terrains et construire, « cela fait un très bon moment que je suis en train de créer, je veux faire un vide dans ma tête, je veux prendre sept ans pour profiter, me mettre dans l’immobilier, acheter des terrains par ci et par là et construire, me consacrer sur d’autres trucs quoi» a insisté Mouctar Soumah.

Après la sortie de son dernier single intitulé « Aragata Yètèbè » (garde pour toi) la semaine dernière, le chanteur guinéen, Takana Zion, vient de livrer un nouveau morceau, cette fois en collaboration avec Soniah sur le titre « Inikhima ». Sorti ce vendredi 05 juin, dans ce single, Mangana invite la jeune chanteuse à la voix douce pour le bon plaisir de ses fans. 

Mangana ne compte plus s’arrêter. Depuis un certain temps, l’artiste balance des nouveautés chaque fois que l’occasion se présente pour lui. Après la sortie de son dernier morceau intitulé « Guibokhima » en début du mois de mai, le reggae man Takana Zion dévoile un nouveau single intitulé « Aragata Yètèbè » (garde pour toi).  Un son disponible sur YouTube, dans lequel il demande: « À toutes mes sœurs, gardez pour vous toutes nos intimités. One love ». 

Comme annoncé il y a quelques jours, le chanteur Backo DADA dévoile son nouveau morceau intitulé ‘’Il faut changer’’, en collaboration avec le reggae man Takana Zion.

Dans ce titre déjà disponible sur YouTube, les deux artistes s’adressent à la population guinéenne, en général et particulièrement aux gouvernants. Ensemble, ils invitent chacun à changer pour que le pays avance.

Qui veut la mort de Takana Zion ? Telle est la question que plusieurs internautes et observateurs se posent depuis que le reggae man a posté un message sur son compte Facebook ce weekend dernier.

Une expression inquiétante qui pourrait être grave pour l’artiste

« Tes services indiscrets m’ont dit que tu veux me tuer ahhhh 150 /777 tu seras la cause de ta propre chute nous sommes en guerre ». A-t-il écrit sur sa page Facebook.

À rappeler que cette menace de mort à la personne de Takana Zion, vient juste après ses multiples sorties sur les réseaux sociaux pour s’indigner à propos des tueries qui se sont passées dans la ville de Coyah il y a quelques jours. Sans oublier ses dénonciations sur l’injustice et la mal gouvernance par les dirigeants guinéens.

Moïse Gaza, de son vrai nom Moïse Barry est un artiste chanteur guinéen évoluant dans le dancehall. Résidant depuis quelques années en Europe, Moise gaza a commencé la musique depuis 2014 et il a enregistré plus de 20 singles à son actif, dont 5 featurings avec certains artistes Guinéens.

Le dancehall man guinéen est aussi fondateur du mouvement « Foulah Gang » qui s’est élargie un peu partout. Aussi appelé ‘’le colonisateur’’ ou encore ‘’le dictateur’’, l’auteur de ‘’femme guinenne’’ a déjà prouvé son talent à travers ses morceaux et les concerts auxquels il a participé en Guinée avant de s’installer définitivement en Guinée.

Moïse Gaza  a pour objectif d’imposer la musique Guinéenne partout dans le monde, à travers sa voix et son talent. À la question de savoir pourquoi avoir choisi le dancehall, il répond et souligne qu’il est une menace pour les autres artistes du dancehall en Guinée.

« C’est après un constat sur l’évolution de la musique dancehall dans le monde et en la comparant à celle de chez moi, je vois que les artistes Guinéens de nos jours sont mal situés sur la ligne éditoriale de cette catégorie musicale qui n’est pas de chez nous. Donc si on ne le fait pas pour dépasser les pays fondateurs. Alors, continuons à faire comme eux pour atteindre leurs niveaux. Moi je suis une menace pour les artistes du dancehall Guinéen parce que je ne fais pas comme eux et en m’écoutant ils ont peur au fond d’eux. J’ai du respect pour mon frère Takana Zion qui aujourd’hui est en train de situer les jeunes artistes du pays dans l’exercice de la musique Guinéenne. Les autres font mamayah maintenant ».

Pour se démarquer dans la musique urbaine Guinéenne, il annonce la sortie de son prochain clip intitulé « Bad People ». Sa sortie officielle est prévue pour le samedi 06 juin prochain sur toutes les plateformes légales de téléchargement.

Après son featuring avec la jeune chanteuse Diamouno Condé dans le titre « N’Kalen ta », sorti en début d’année, l’artiste chanteur de la musique tradi moderne Backo Dada, invite son confrère le reggae man Takana Zion sur un nouveau morceau.

Sous l’œil vigilant de la structure MB Music, ce talentueux artiste, auteur des titres « Amoulankhi », « Cherie » ou encore « Téléphone Tongo » vise haut cette fois-ci, en annonçant une collaboration musicale avec l’un des plus grands artistes de la Guinée, le reggae man Takana Zion.

Une chanson purement reggae, déjà enregistrée et qui sera mise à la disposition des fans dès après le Ramadan, nous a confié le manager de Backo Dada. Pour l’heure, la date et le titre de la collaboration restent inconnus, mais les fans ont de quoi se réjouir, car deux talentueux artistes se sont réunis pour leur plaisir.

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